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Faire avec ce qui est : comment mobiliser son intelligence adaptative

May 31, 2018

 Tara la Verte, déesse tibétaine de Protection et de Soutien.

Source de l'illustration : http://www.kagyu-dzong.fr/

 

 

Les choses ne se passent pas toujours tel que nous le souhaitons. Notre mental planifie et souhaite contrôler, mais la Vie en décide parfois autrement. Il n'est pas toujours simple de lâcher prise et de se laisser porter par le "flow" tout en gardant le cap sur nos projets et volontés. Faire avec ce qui est, ne signifie pas subir les événements. Et garder sa direction ne signifie pas être dans le contrôle permanent.

 

Il existe une sorte de "voie du milieu" qui consiste à cheminer selon les règles que nous nous sommes fixées, tout en s'adaptant, avec confiance, aux événements qui se produisent. L'adaptabilité est une aptitude à mobiliser les bons outils, réflexes, comportements, au bon moment, afin que la situation, la création, ou même le changement, soient harmonieux. En coaching nous parlons "d'intelligence adaptative" concernant notre posture de coach, mais il est important aussi que nos clients usent de cette ressource.

 

Pour cela il est préférable de définir l'objectif que l'on veut atteindre. Ensuite il est important d'être conscient de nos ressources et de nos potentialités, de connaître et d'accepter nos limites. Enfin, il existe un temps pour tout. Il y a toujours des choses qui ne dépendent pas de nous, des délais que l'on ne peut ni diminuer, ni allonger. Il est alors primordial d'identifier nos besoins et de les défendre, d'être très au clair sur les points qui sont négociables et ceux qui ne le sont absolument pas. Une fois que nous avons dressé cette liste et que ces éléments sont bien définis, nous pouvons aussi cultiver notre optimisme et notre foi en la Vie. Il s'agit d'adopter une attitude d'accueil, d'acceptation et de pleine confiance.

 

En exemple concret, je vous partage mon expérience.

 

 

1 - Connaître son objectif et poser son cadre

 

En août 2017, je me suis fixé un objectif : écrire deux articles par mois sur mon blog pendant 12 mois. C'est un choix, une discipline que je me suis fixée. C'est un challenge, initialement un amusement, et aussi une contrainte. Mon cadre est le suivant : mettre en ligne un article la première quinzaine du mois, et un second la deuxième. Les dates du 15 et du 30/31 sont mes échéances ultimes.

 

Mon principal obstacle est mon emploi du temps fluctuant. J'ai des périodes très chargées et des périodes un peu plus calmes. Trouver une régularité dans ce travail de recherche et d'écriture m'est complexe. Le bénéfice principal que je tire de la rédaction de ces articles est qu'ils se posent comme un fil conducteur pour moi, parce qu'il s'agit d'une activité régulière. C'est un exercice de discipline, structurant et créatif.

Cela me demande sans cesse de trouver les sujets sur lesquels j'ai envie de m'exprimer. Ensuite, il me faut trouver ce que j'ai envie d'en dire, précisément, en lien avec le coaching.

 

 

2 - La magie de l'adéquation

 

Parfois le temps de recherche et de rédaction sont délicieux, d'autres fois, ils sont lents et cela m'est pénible. Lorsque je suis dans ma phase post-menstruelle, tout se fait rapidement. Il y a des évidences, c'est vif et efficace. Parfois même, j'ai la volonté de tout terminer au plus vite, et je perds patience lorsque j'ai encore des corrections et du développement à apporter. Lorsque je suis dans ma phase pré-menstruelle, la mise en forme est plus longue, je ne suis satisfaite de rien, je commence plusieurs articles à la fois. En revanche, j'ai toujours un grand plaisir à glaner les images qui soutiendront mes textes, qui les nourriront parfois. J'organise donc mon travail en fonction.

En cette deuxième quinzaine de Mai, au dixième mois de mon challenge, j'ai commencé à écrire deux articles, sans les terminer pour autant. Je sais que le sujet me tient à cœur, mais je ne sais pas réellement où je vais ni ce que je veux en dire. Mes intentions ne sont pas claires. Comme j'aime les évidences, les synchronicités et la fluidité, je me dis que ce n'est pas le bon moment pour moi d'écrire sur ces sujets. Alors je les garde pour plus tard. Et je fais avec ce qui est.

 


3 - S'adapter sans renoncer

 

Il ne s'agit pourtant pas de renoncer au défi que je me suis posé. Mais il ne s'agit pas non plus de « passer en force », de foncer et d'écrire coûte que coûte. J'ai besoin que mes sujets soient importants pour moi, qu'ils soient liés à ma Vie personnelle et à ma profession. J'ai besoin d'être pleinement satisfaite de la qualité de mon travail. Je ne veux pas écrire juste pour écrire, faire de la quantité. La finalité de ma démarche est d'avoir un espace d'épanouissement professionnel qui ne dépende que de moi.

 

Je ne veux donc pas non plus que ce challenge soit une tyrannie. C'est un engagement envers moi-même que je veux honorer dans la Joie et le Plaisir. C'est un choix que j'ai fait, je suis responsable de la manière dont je le vis. De fait, je m'adapte. Je m'adapte à mon mode de Vie, je m'adapte à mes cycles internes et aux rythmes extérieurs. J'anticipe et j'improvise. Je m'appuie sur une certaine organisation qui tient compte de mes cycles menstruels, des émotions et états physiques qu'ils engendrent. J'anticipe mon rythme de travail et les fluctuations de mon emploi du temps. Je m'appuie également sur mon esprit créatif afin d'improviser avec ce qui se présente, au moment opportun. De faire avec ce qui est.

 

 

La clef de l'adaptabilité réside dans l'observation et

la connaissance

 

Lorsque nous sommes très au clair sur notre situation, c'est-à-dire, en connaissant bien notre objectif, notre cadre, nos ressources et potentialités, nos limites, nos contraintes et nos besoins, tout en gardant à l'oeil le bénéfice principal que l'on tire de notre objectif ainsi que la finalité vers laquelle il tend, nous sommes en mesure d'anticiper les situations, et de savoir, par expérience, quelle est l'action idéale au moment adéquat. La clef d'une bonne adaptabilité est une connaissance précise de son terrain, tel que décrit ci-dessus.

 

Cela passe d'abord par une phase d'observation, de prise de notes, une phase d'étude. Pour les Femmes, cette phase peut être facilitée par la présence des cycles menstruels. En les observant, nous pouvons la plupart du temps en dégager de grandes constantes. En identifiant précisément nos envies, nos rythmes, nos besoins, notre dynamisme, selon les différentes périodes de notre cycle, nous faisons émerger des repères précieux qui sont les outils essentiels de notre capacité d'adaptation. Car avant de s'adapter au monde extérieur, il convient de s'adapter à notre propre corps, en essayant de le connaître et de l'écouter.

 

Enfin, ce travail d'observation nourrit une certaine capacité d'accueil et d'acceptation. En observant, nous constatons, sans agir ni juger. Le fait d'observer comment les choses se mettent en place, parfois d'elles-mêmes lorsque nous acceptons de lâcher prise, nous permet de développer une forme de renoncement, d'abnégation, car souvent, force est de constater que la Vie fait très très bien les choses.

 

 

 

 

 

 

 

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